Cantaron
| Cantaron | |||||
L'église et le cimetière à droite, le village à gauche. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Provence-Alpes-Côte d’Azur | ||||
| Département | Alpes-Maritimes | ||||
| Arrondissement | Nice | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays des Paillons | ||||
| Maire Mandat |
Gérard Branda 2026-2032 |
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| Code postal | 06340 | ||||
| Code commune | 06031 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Cantaronnais | ||||
| Population municipale |
1 268 hab. (2023 |
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| Densité | 172 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 43° 45′ 46″ nord, 7° 19′ 09″ est | ||||
| Altitude | Min. 90 m Max. 780 m |
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| Superficie | 7,38 km2 | ||||
| Type | Petite ville | ||||
| Unité urbaine | Nice (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Nice (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Contes | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Alpes-Maritimes
Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur
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| Liens | |||||
| Site web | http://www.cantaron.fr/ | ||||
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Cantaron est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Cantaronnais. En langue niçoise (Georges Castellana), c'est Cantaroun ou Cantaron[1] (selon la norme classique) et ses habitants sont lu Cantarounié ou lu Cantaroniers (à ne pas confondre avec l'escargot lu Cantareu).
Géographie
[modifier | modifier le code]Située dans la vallée du Paillon, entre Nice et Contes, la commune de Cantaron s'étend sur 7,38 km2 et présente une altitude comprise entre 90 et 780 mètres[2],[3]. Une grande partie de son territoire est constituée d'espaces naturels et de zones boisées, tandis que l'urbanisation se concentre principalement dans la vallée et sur certains versants exposés.
Le territoire communal est bordé par le Paillon et comprend notamment le vallon de Cantaron, affluent du Paillon[4]. Il s'organise autour du chef-lieu et de plusieurs hameaux dispersés sur les coteaux et dans les vallons secondaires[3],[5].
Parmi les principaux hameaux mentionnés par les sources locales figurent Bordinas, le Saut de Millo, la Bégude, les Cognas et le Villars[3]. La mairie cite également, parmi les quartiers ou lieux-dits de la commune, la Lauvette, la Suc et le Cayre[3],[6].
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen[9] et est dans la région climatique Var, Alpes-Maritimes, caractérisée par une pluviométrie abondante en automne et en hiver (250 à 300 mm en automne), un très bon ensoleillement en été (fraction d’insolation > 75 %), un hiver doux (8 °C) et peu de brouillards[10]. Elle est en outre dans la zone H3 au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 15,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 0 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 812 mm, avec 5,9 jours de précipitations en janvier et 2,4 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Nice à 8 km à vol d'oiseau[13], est de 16,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 791,3 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 37,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −7,2 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[16], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Cantaron est catégorisée petite ville, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Nice, une agglomération intra-départementale dont elle est une commune de la banlieue[18],[19]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nice, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[19]. Cette aire, qui regroupe 100 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (77,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (93,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (56,3 %), forêts (20,9 %), zones urbanisées (17,7 %), zones agricoles hétérogènes (3,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,3 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,6 %)[22].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous la forme Castrum de Cetaro en 1253[23]. Selon l'historique publié par la commune, la forme actuelle Cantaron est fixée par la carte sarde de 1760[23]. La même source rattache le toponyme à une racine ancienne liée au relief et mentionne aussi une tradition populaire selon laquelle le nom viendrait du « chant des grenouilles » (cantare rana). Cette dernière explication relève toutefois de l'étymologie populaire locale[23].
Pendant plusieurs siècles, Cantaron n'est qu'un hameau dépendant de Châteauneuf, aujourd'hui Châteauneuf-Villevieille[24]. Les Archives départementales des Alpes-Maritimes indiquent que cette commune s'est appelée officiellement Châteauneuf-de-Contes de 1877 à 1992 et précisent que les hameaux de Bendejun et Cantaron en sont détachés pour devenir des communes distinctes le [25].
Le développement du hameau et son éloignement du chef-lieu conduisent à l'érection de la chapelle Saint-Joseph en église paroissiale le , étape importante dans l'affirmation de Cantaron au sein de la vallée du Paillon[26],[27].
L’histoire contemporaine de Cantaron est marquée par la réalisation de la ligne de Nice à Breil-sur-Roya par la vallée du Paillon. Le projet franchit une étape décisive avec la loi du , dite plan Freycinet, qui classe parmi les lignes d’intérêt général la ligne « de Nice à Coni, par la vallée du Paillon » ; la partie française est ensuite déclarée d’utilité publique en 1906[28]. Interrompus par la Première Guerre mondiale, les travaux reprennent en 1921 et la ligne est inaugurée le ; son ouverture à l’exploitation intervient le , avec notamment la mise en service de la gare de Drap-Cantaron[28],[29]. Le chemin de fer contribue dès lors à l’ouverture de la commune vers Nice et l’arrière-pays[29].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Tendances politiques et résultats
[modifier | modifier le code]| Année | Vainqueur à Cantaron | Parti | % | Challenger | Parti | % |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 2022 | Marine Le Pen | RN | 61,02 % | Emmanuel Macron | LREM | 38,98 % |
| 2017 | Marine Le Pen | FN | 54,41 % | Emmanuel Macron | EM | 45,59 % |
| 2012 | Nicolas Sarkozy | UMP | 55,67 % | François Hollande | PS | 44,33 % |
| 2007 | Nicolas Sarkozy | UMP | 60,47 % | Ségolène Royal | PS | 39,53 % |
| 2002 | Jacques Chirac | RPR | 63,96 % | Jean-Marie Le Pen | FN | 36,04 % |
Liste des maires
[modifier | modifier le code]La commune de Cantaron a été créée par la loi du , par démembrement de Châteauneuf-de-Contes. Les hameaux de Bendejun et de Cantaron furent alors détachés de la commune mère pour être érigés en communes distinctes.
Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1911. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[31].
En 2023, la commune comptait 1 268 habitants[Note 3], en évolution de −2,91 % par rapport à 2017 (Alpes-Maritimes : +4,16 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Sécurité
[modifier | modifier le code]La commune dans son ensemble est classée depuis 2013 en zone de sécurité prioritaire, avec renforcement des effectifs de la police nationale. En effet, la commune « souffre plus que d’autres d’une insécurité quotidienne et d’une délinquance enracinée »[34] et « connaît depuis quelques années une dégradation importante de ses conditions de sécurité »[34], ce qui a été identifié comme tel par le Ministère de l'Intérieur du gouvernement Ayrault, permettant ainsi à ce territoire de bénéficier de policiers supplémentaires.
L’économie de Cantaron repose sur un tissu local de petite taille, dans le cadre d’une commune rurale située à l’entrée de l’agglomération niçoise[5],[35]. Le plan local d’urbanisme souligne le faible nombre d’emplois et d’entreprises présents sur le territoire, en lien notamment avec une topographie escarpée qui limite les possibilités d’extension de la zone d’activités ; le projet communal vise dès lors principalement à maintenir les activités existantes ainsi que les activités agricoles[5].
Selon l’Insee, la commune comptait 31 établissements à la fin de l’année 2023. Ils relevaient principalement du commerce, des transports et des services divers (45,2 %) ainsi que de la construction (32,3 %), devant l’administration publique, l’enseignement, la santé et l’action sociale (12,9 %) et l’industrie (9,7 %). En 2022, Cantaron comptait 302 emplois au lieu de travail, dont 86,0 % de salariés[36].
La commune accueille en outre l’établissement EPIS, géré par l’ADSEA 06. Celui-ci regroupe notamment un ESAT et un centre d’habitat et d’accompagnement, destinés à l’accueil d’adultes en situation de handicap mental ou psychique ; le PADD communal le présente comme une source d’emplois et d’activité pour la commune[37],[38],[5].
Cantaron dispose par ailleurs de la zone d’activités de La Bégude, intégrée au réseau des zones d’activités de la communauté de communes du Pays des Paillons[39].
Le plan local d’urbanisme identifie également le tourisme, notamment le tourisme vert fondé sur la mise en valeur du patrimoine naturel, culturel et historique, comme un axe de développement complémentaire[5].
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- L'église Saint-Joseph, d'abord simple chapelle puis érigée en église paroissiale le , constitue l'un des principaux repères patrimoniaux de Cantaron. Édifice baroque de la fin du XVIIIe siècle restauré au XIXe siècle, elle domine le village entre l'ancien et le nouveau cimetière. Elle se distingue surtout par son clocher triangulaire, de construction rare, qui lui donne une silhouette singulière dans le paysage local. L’église relève aujourd’hui de la paroisse Bienheureux Amédée-IX-de-Savoie dans le diocèse de Nice.
- Sur les contreforts du Mont Macaron (806 m) se dresse la mire du Mont Macaron, un témoin remarquable de l'histoire de l'astronomie azuréenne. Construit à la fin du XIXe siècle (vers 1881), ce petit édifice rectangulaire servait de point de repère fixe à l'Observatoire de Nice, situé à environ 6,5 km au sud sur le Mont Gros. Alignée précisément sur le méridien de la grande lunette de l'observatoire, elle permettait aux astronomes de vérifier l'orientation de leurs instruments. Le site a notamment servi de base aux travaux de l'astronome Henri Perrotin, qui y effectua des mesures par triangulation pour affiner le calcul de la vitesse de la lumière. Laissée à l'abandon durant une partie du XXe siècle, la mire a bénéficié d'une campagne de restauration avec le soutien de la Fondation du patrimoine, afin de préserver ce chaînon essentiel du patrimoine scientifique de la vallée du Paillon. Le site offre aujourd'hui un panorama à 360° s'étendant du massif du Mercantour à la mer Méditerranée.
- L’hôpital de Cantaron était un établissement du CHU de Nice situé dans le quartier de la Lauvette, sur un site auparavant occupé à partir de 1973 par le foyer de l’enfance des Alpes-Maritimes. Confrontés à la surcharge des lits de médecine de l’hôpital Pasteur, les hôpitaux niçois décidèrent en 1975 d’utiliser le site, puis l’acquirent en 1976 afin d’y créer un établissement de moyen séjour pour adultes. Après travaux, l’hôpital disposa d’abord de 43 lits, puis de 40 supplémentaires. Un projet d’extension à 160 lits, étudié en 1981, ne fut toutefois pas réalisé. Après une réduction de capacité, l’établissement ferma à la fin du mois d’. Le site fut ensuite réutilisé entre 2006 et 2013 pour accueillir les archives centrales du CHU, avant sa fermeture définitive. Resté à l’abandon, il est aujourd’hui connu pour susciter l’intérêt des amateurs d’exploration urbaine. Le plan local d’urbanisme approuvé en 2020 prévoit la reconversion de l’ancien hôpital de la Lauvette en un ensemble principalement destiné à l’accueil des seniors, avec services de proximité, pôle médical et quelques logements individuels sur les terrains attenants.
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | D’azur à la tour posée sur un rocher mouvant de la pointe et sommée d’un coq contourné, le tout d’argent. |
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|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Bertrand Chameroy (1989-), animateur de télévision qui y a passé son enfance
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ IEO_BdTopoc : http://bdtopoc.org
- ↑ « Cantaron », sur Communauté de communes du Pays des Paillons (consulté le )
- 1 2 3 4 « Visite guidée de la commune », sur Mairie de Cantaron (consulté le )
- ↑ « Document d'information communal sur les risques majeurs (DICRIM) » [PDF], sur Commune de Cantaron (consulté le )
- 1 2 3 4 5 « Projet d’aménagement et de développement durables (PADD) », sur Commune de Cantaron (consulté le )
- ↑ « La Lauvette », sur Mairie de Cantaron (consulté le )
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Cantaron et Nice », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Nice », sur la commune de Nice - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Nice », sur la commune de Nice - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Nice », sur insee.fr (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Nice », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- 1 2 3 « L'histoire de Cantaron », sur Mairie de Cantaron (consulté le )
- ↑ « Cantaron », sur Randoxygène - Département des Alpes-Maritimes (consulté le )
- ↑ « Châteauneuf-Villevieille - 2 O 343 à 348 (1857-1942) », sur Archives départementales des Alpes-Maritimes (consulté le )
- ↑ « L'église du village », sur Mairie de Cantaron (consulté le )
- ↑ « Cantaron », sur Nice RendezVous (consulté le )
- 1 2 « Projet de loi autorisant l'approbation de la convention entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République italienne relative à la ligne ferroviaire Coni-Breil-Vintimille - Rapport », sur Sénat, (consulté le )
- 1 2 M. Pardé, « La ligne de Nice à Coni », Annales de Géographie, vol. 38, no 213, , p. 293-294 (lire en ligne)
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- 1 2 [PDF]« Création de 49 nouvelles Zones de Sécurité Prioritaires (ZSP) - dossier de presse »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur interieur.gouv.fr, Ministère de l'Intérieur, (consulté le ).
- ↑ « Commune de Cantaron (06031) », sur Insee (consulté le )
- ↑ « Dossier complet - Commune de Cantaron (06031) », sur Insee, (consulté le )
- ↑ « ESAT EPIS », sur ADSEA 06 (consulté le )
- ↑ « Centre d’habitat EPIS », sur ADSEA 06 (consulté le )
- ↑ « Zones d’activités », sur Communauté de communes du Pays des Paillons (consulté le )
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site officiel
- Archives conservées par : archives départementales des Alpes-Maritimes (E-dépôt 133, FRAD006_E-depot133)
- Ressources relatives à la géographie :
- Cantaron sur le site de l'Institut géographique national
- Conseil Général des Alpes Maritimes

