Coupe du monde de rugby à XIII 2026
| Sport | Rugby à XIII |
|---|---|
| Organisateur(s) | International Rugby League |
| Édition | 17e |
| Lieu(x) |
|
| Date | Du 15 octobre au |
| Participants | 10 nations |
| Épreuves | 18 rencontres |
| Site web officiel | Site officiel |
| Tenant du titre |
|
|---|---|
| Vainqueur | - |
La Coupe du monde de rugby à XIII 2026 est la dix-septième édition de la Coupe du monde. Elle se déroule du au en Australie, en Papouasie-Nouvelle-Guinée et en Nouvelle-Zélande, dans le cadre d’une organisation conjointe des trois tournois masculins, féminins et en fauteuil roulant. Le tournoi masculin réunit dix nations, contre seize lors de l’édition précédente, dans un format resserré voulu par l’International Rugby League après l’abandon de l’édition 2025 initialement prévue en Amérique du Nord puis en France.
Cette édition se singularise par un recentrage très marqué sur l’Océanie, qui fournit la grande majorité des équipes engagées et accueille l’essentiel de la compétition. Elle correspond également à la plus faible représentation européenne du tournoi masculin depuis la mise en place des phases qualificatives modernes, avec la seule présence de l’Angleterre et de la France[1], tandis qu’aucune sélection africaine ni américaine n’est qualifiée.
Reportée à 2026 après les renoncements successifs des organisateurs américains puis français, la compétition adopte une formule inédite, avec une phase de groupes asymétrique avant les demi-finales, dans un contexte où les considérations de calendrier, de déplacements et d’affluence ont fortement pesé sur sa conception.
Désignation du pays organisateur
[modifier | modifier le code]Attribution initiale à l'Amérique du Nord
[modifier | modifier le code]En 2016, l’International Rugby League attribue l’organisation de la Coupe du monde 2025 aux États-Unis et au Canada, dans le cadre d’une stratégie d’expansion du rugby à XIII sur le continent nord-américain. Cette décision intervient après l’attribution de l’édition 2021 à l’Angleterre[2] et s’appuie sur le potentiel d’infrastructures modernes ainsi que sur un marché sportif en développement. Elle s’inscrit également dans un contexte d’implantation progressive du rugby à XIII en Amérique du Nord, illustré notamment par la création du club canadien des Toronto Wolfpack, admis dans les compétitions anglaises à partir de 2017[3].
Retrait du projet nord-américain
[modifier | modifier le code]Toutefois, à partir de 2018, des incertitudes financières apparaissent autour du promoteur chargé de l’organisation, « Moore Sports International », mettant en doute la capacité des organisateurs à garantir la tenue de l’événement[4]. Face à ces difficultés persistantes, l’instance internationale décide de retirer l’organisation aux États-Unis et au Canada. En , un nouvel appel à candidatures est lancé, sans exclure totalement la possibilité d’un maintien en Amérique du Nord, mais marquant de fait un retour à une situation ouverte[5].
Attribution à la France et structuration du projet
[modifier | modifier le code]En , la France est désignée comme pays hôte de l’édition 2025. La candidature française, soutenue par les instances internationales et largement saluée, prévoit l’organisation conjointe de plusieurs compétitions (masculine, féminine, juniors et fauteuil roulant), avec l’ambition de proposer un événement d’envergure nationale[6].
Un comité d’organisation, « France 2025 », est constitué sous la forme d’une association dédiée, chargée de piloter la préparation de la compétition[7]. Plusieurs dizaines de villes manifestent leur intérêt pour accueillir des rencontres, traduisant une volonté de maillage territorial important et de promotion du rugby à XIII sur l’ensemble du territoire[8],[9].
Difficultés et abandon du projet français
[modifier | modifier le code]Malgré ces ambitions initiales[10],[11], le projet français rencontre progressivement des difficultés, notamment d’ordre financier et organisationnel. La communication du comité d’organisation demeure limitée et certaines collectivités locales renoncent à participer en raison des coûts associés à l’accueil des matchs[12].
Dans ce contexte, le , le comité d’organisation annonce officiellement le retrait de la France, invoquant un manque de garanties financières dans un environnement budgétaire contraint. Cette décision entraîne l’abandon du projet initial et contraint l’International Rugby League à repenser en urgence l’organisation de la compétition[13].
Réattribution et organisation en Océanie
[modifier | modifier le code]À la suite du retrait français, plusieurs pays manifestent leur intérêt pour accueillir la compétition. La Nouvelle-Zélande se positionne rapidement, bientôt rejointe par l’Australie, qui envisage une organisation conjointe. D’autres pistes, comme celle du Qatar, sont évoquées sans aboutir[14].
En , l’instance internationale confirme le report de la Coupe du monde à 2026 et son organisation dans l’hémisphère Sud, accompagnée d’une réforme du format visant à réduire le nombre d’équipes participantes et à concentrer la compétition sur des marchés historiquement forts du rugby à XIII[15]. En , l’Australie est officiellement désignée comme pays hôte principal, avec plusieurs rencontres programmées en Papouasie-Nouvelle-Guinée, deux nations où le rugby à XIII bénéficie d’une forte popularité. Enfin, en , à l’occasion du tirage au sort, il est annoncé que la Nouvelle-Zélande accueillera également une partie des matchs, entérinant ainsi une organisation tripartite inédite à l’échelle de la compétition[16].
Format et tirage au sort
[modifier | modifier le code]Le format de la phase finale est précisé à l'automne 2025. Il prévoit la constitution de trois groupes : une poule de quatre équipes et deux poules de trois équipes. Les équipes des deux poules de trois ne s'affrontent pas entre elles, mais rencontrent celles de l'autre poule, un classement commun étant établi entre ces six sélections afin de déterminer les qualifiés pour la phase à élimination directe[17].
Le tirage au sort[18] de la phase finale est effectué le , confirmant notamment la participation de la Nouvelle-Zélande comme pays coorganisateur de la compétition.
Villes et stades
[modifier | modifier le code]La Coupe du monde de rugby à XIII 2026 se déroule dans plusieurs villes réparties entre l’Australie, la Nouvelle-Zélande et la Papouasie-Nouvelle-Guinée. La majorité des rencontres est organisée en Australie, principal pays hôte, tandis que certaines rencontres sont disputées à Christchurch en Nouvelle-Zélande et à Port Moresby en Papouasie-Nouvelle-Guinée.
Les stades sélectionnés sont majoritairement des enceintes modernes ou rénovées, habituées à accueillir des compétitions internationales de rugby à XIII, avec des capacités variant d’environ 23 000 à plus de 50 000 places. Cette répartition géographique reflète l’ancrage du rugby à XIII dans la zone océanienne.
| Brisbane | Sydney | Newcastle | Parramatta (Sydney) | Gold Coast |
|---|---|---|---|---|
| Lang Park | Sydney Football Stadium | Newcastle International Sports Centre | Western Sydney Stadium | Robina Stadium |
| Capacité : 52,500[19] | Capacité : 42,500[20] | Capacité : 33,000[21] | Capacité : 30,000[22] | Capacité : 27,400[23] |
![]() | ||||
| Perth | Townsville | Wollongong | Christchurch | Port Moresby |
| Perth Rectangular Stadium | North Queensland Stadium | Wollongong Showgrounds | Te Kaha Stadium (en) | National Stadium |
| Capacité : 35,000[24] | Capacité : 25,455[25] | Capacité : 23,000[26] | Capacité : 30,000[27] | Capacité : 25,000[28] |
Équipes qualifiées
[modifier | modifier le code]Les huit quarts-de-finalistes de l'édition 2022 sont automatiquement qualifiés pour la phase finale, conformément au nouveau format réduit de la compétition. Ils sont rejoints par deux équipes issues des tournois de qualification, organisés à l’échelle régionale. Cette édition 2026 se distingue par un resserrement du nombre de participants à dix équipes, contre seize lors des éditions précédentes, dans le but de renforcer le niveau global de la compétition et la compétitivité des rencontres. La majorité des nations qualifiées appartient à la zone océanienne, historiquement dominante en rugby à XIII, avec notamment l’Australie, la Nouvelle-Zélande et plusieurs sélections insulaires du Pacifique. La présence de la France et du Liban témoigne également de l’ancrage du rugby à XIII en Europe et au Moyen-Orient, tandis que les îles Cook complètent la liste des équipes qualifiées à l’issue des éliminatoires.
| Qualifiés d'office 8 places |
Qualifiés 2 places |
|---|---|
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Préparation (ou impréparation ? ) des sélections
[modifier | modifier le code]La préparation de la Coupe du monde s'inscrit dans un contexte de calendriers internationaux inégaux selon les sélections. Les joueurs des principales nations engagées évoluent notamment dans la National Rugby League et la Super League, dont les saisons se terminent peu avant le début de la compétition. Les rassemblements précédant le tournoi permettent aux sélectionneurs de constituer leurs groupes, d'intégrer les joueurs évoluant à l'étranger et d'effectuer les derniers choix sportifs. La préparation est également marquée par plusieurs forfaits sur blessure et par les changements d'éligibilité internationale de certains joueurs. Ces derniers concernent notamment la Nouvelle-Zélande, renforcée par l'arrivée de Kalyn Ponga, auparavant international australien. Dans une analyse publiée à l'ouverture du tournoi, le journaliste Angus Fontaine souligne dans The Guardian que ces changements d'allégeance sportive contribuent à modifier l'équilibre des forces entre les principales sélections[29].
La question du manque de rencontres internationales avant le tournoi fait également l'objet de critiques. En novembre 2025, le journaliste Aaron Bower relève notamment dans The Guardian les difficultés rencontrées par l'Angleterre pour organiser des rencontres au cours de l'année précédant la compétition, illustrant les limites du calendrier international du rugby à XIII[30].
Joueurs
[modifier | modifier le code]Chaque sélection masculine est autorisée à inscrire un effectif définitif de 23 joueurs pour disputer la compétition. Les différentes fédérations ont auparavant constitué des groupes élargis, qui ne sont pas uniformes d'une sélection à l'autre : la France avait ainsi annoncé un groupe de quarante joueurs en septembre avant de retenir ses 23 joueurs définitifs[31], tandis que le sélectionneur anglais Brian McDermott avait constitué un groupe de performance de 38 joueurs en vue de la compétition[32], ramené lui aussi à 23 joueurs pour le tournoi[33]. Avant la validation des listes définitives, les joueurs doivent satisfaire aux règles d'éligibilité internationale : les Fidji ont par exemple soumis leur groupe élargi de quarante joueurs à des contrôles d'éligibilité avant de pouvoir arrêter leur liste de 23[34]. Ces règles permettent notamment à un joueur de représenter une nation en fonction de son ascendance ou de sa résidence : dans l'effectif français, Amir Bourouh est ainsi éligible par son père, Latrell Siegwalt par son grand-père et Joe Drodrolagi au titre de sa résidence en France[35].
Déroulement de la compétition
[modifier | modifier le code]Premier tour
[modifier | modifier le code]Groupe A
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Cette poule est la seule du tournoi dans laquelle toutes les équipes se rencontrent. Elle regroupe exclusivement des sélections issues de la zone océanienne, à savoir l'Australie, la Nouvelle-Zélande, les Fidji et les Îles Cook. Les rencontres se déroulent en Australie et en Nouvelle-Zélande, notamment à Sydney, Brisbane, Townsville, Gold Coast et Christchurch. L'Australie remporte , comme prévu, les deux premières journées, mais en ne battant les Kiwis que de deux points et en étant même dominée à certains moments par les Fidjiens. Les Îles Cook , unique nation issue des qualifications avec la France, s'effondrent face à la Nouvelle-Zélande lors de la deuxième journée.
Groupes B et C
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Cette phase regroupe les équipes des groupes B et C, qui fonctionnent selon un format spécifique. Contrairement au groupe A, les équipes ne rencontrent pas toutes les autres sélections de leur groupe. Les équipes des deux poules de trois s'affrontent de manière croisée, chaque sélection disputant trois rencontres contre des adversaires issus de l'autre groupe. Un classement commun est ensuite établi entre les six équipes afin de déterminer les qualifiés pour la phase à élimination directe[17]. A la différence de leur début lors de la précédente coupe du monde, les vice-champions Samoans débutent leur compétition de la meilleure manière possible, en écrasant la France. L'Angleterre en revanche est cueillie à froid et battue par les Tonga. Malgré sa très large victoire face à la France, lors de la deuxième journée, elle ne maitrise plus son destin et sa qualification ne repose alors que sur une faible probabilité arithmétique. La France traumatisée par ce que certains appellent un fiasco, tentera d'éviter la dernière place en rencontrant le Liban lors de la dernière journée.
Phase à élimination directe
[modifier | modifier le code]La phase à élimination directe a été réduite par rapport à l'édition précédente avec la disparition des quarts de finale.
Tous les nations qualifiées sont issues de l'Océanie. Pour la première fois de son histoire, l'Angleterre n'atteint pas les demi-finales du tournoi depuis son organisation sous la forme d'une coupe avec différentes poules pour le premier tour.
Tableau final
[modifier | modifier le code]| Demi-finales | Finale | |||||
| Newcastle International Sports Centre, Newcastle le 07/11/2025 | Lang Park, Brisbane le 15/11/2025 | |||||
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| Sydney Football Stadium, Sydney le 08/11/2025 | ||||||
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Demi-finales
[modifier | modifier le code]Première demi-finale
[modifier | modifier le code](mt : -)
Le au Newcastle International Sports Centre, Newcastle
Homme du match :
Points marqués :
Évolution du score :
Arbitre :
Spectateurs :Deuxième demi-finale
[modifier | modifier le code](mt : -)
Le au Sydney Football Stadium, Sydney
Homme du match :
Points marqués :
Évolution du score :
Arbitre :
Spectateurs :Finale
[modifier | modifier le code]Récompenses individuelles
[modifier | modifier le code]Meilleur marqueur d'essais
[modifier | modifier le code]Ce tableau présente les dix meilleurs marqueurs d'essais de la compétition.
| Place | Joueur | Essais | Matchs |
|---|---|---|---|
| 6 | 2 | ||
| 4 | 2 | ||
| 4 | 2 | ||
| 4 | 3 | 2 | |
| - | 3 | 2 | |
| - | 3 | 2 | |
| - | 3 | 2 | |
| - | 3 | 2 | |
| - | 3 | 2 | |
| - | 3 | 2 | |
| - | 3 | 2 |
Meilleur marqueur de points
[modifier | modifier le code]Ce tableau présente les dix meilleurs marqueurs de points de la compétition.
| Place | Joueur | Points | Essais | Buts | Drops | Matchs |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 48 | 3 | 18 | - | 2 | ||
| 32 | 2 | 12 | - | 2 | ||
| 30 | - | 15 | - | 2 | ||
| 4 | 24 | 6 | - | - | 2 | |
| 5 | 20 | 1 | 8 | - | 2 | |
| 6 | 18 | - | 9 | - | 2 | |
| 7 | 16 | 4 | - | - | 2 | |
| - | 16 | 1 | 6 | - | 1 | |
| - | 16 | 4 | - | - | 2 | |
| 10 | 14 | - | 7 | - | 1 |
Joueurs élus Homme du Match
[modifier | modifier le code]- 2 fois
- 1 fois
Médiatisation
[modifier | modifier le code]En novembre 2025, l'International Rugby League confie à l'agence internationale de marketing sportif IMG la commercialisation des droits audiovisuels mondiaux de la Coupe du monde 2026. L'accord s'étend également aux futures éditions des compétitions masculines, féminines et fauteuil. IMG est chargée de définir la stratégie commerciale, d'évaluer les différents marchés et de négocier avec les diffuseurs afin de développer la valeur et la portée internationale des droits de retransmission[36].
En Australie, l'intégralité des cinquante-trois rencontres des tournois masculin, féminin et fauteuil est diffusée en direct par le réseau Seven et sa plateforme « 7plus »[37]. En Nouvelle-Zélande, la compétition est retransmise par Sky Sport, tandis qu'en Papouasie-Nouvelle-Guinée, les droits sont détenus par Digicel. Dans la région Pacifique, ABC Radio Australia assure par ailleurs la retransmission radiophonique en direct des rencontres des tournois masculin et féminin.
Au Royaume-Uni et en Irlande, Premier Sports obtient les droits exclusifs de diffusion des cinquante-trois rencontres des trois compétitions[38]. Cette attribution, alors que la BBC avait diffusé les précédentes éditions, suscite des réactions au Royaume-Uni. La secrétaire d'État à la Culture, aux Médias et aux Sports, Lisa Nandy, également députée de Wigan, demande ainsi à l'International Rugby League de rechercher un accord permettant la diffusion en clair d'au moins une partie de la compétition[39]. Premier Sports détient également les droits au Canada et dans vingt pays d'Asie du Sud et du Sud-Est[40].
Le , Premier Sports annonce l'extension de sa couverture de la Coupe du monde à 129 pays supplémentaires en Afrique, en Asie, en Europe et sur le continent américain. Dans ces territoires, parmi lesquels figure la France, l'intégralité des cinquante-trois rencontres des tournois masculin, féminin et fauteuil est diffusée en direct sur la plateforme « Premier Sports Player »[41].
Le magazine britannique Rugby League World consacre un numéro spécial aux trois compétitions[42]. De même que sa publication sœur, League Express[43]
Aspects socio-économiques
[modifier | modifier le code]Investissements publics et retombées économiques
[modifier | modifier le code]L'organisation de la Coupe du monde s'accompagne d'investissements publics et de perspectives de retombées économiques pour les territoires accueillant la compétition. Le gouvernement fédéral australien annonce une contribution de 12,4 millions de dollars australiens destinée à soutenir la préparation, la logistique et l'organisation des trois tournois, masculin, féminin et fauteuil. Cet investissement vise notamment à accompagner le développement du rugby à XIII féminin et à renforcer le rayonnement international du sport australien[44].
En Nouvelle-Galles du Sud, les autorités prévoient que les rencontres organisées à Sydney, Newcastle et Wollongong attireront plus de 32 000 visiteurs et généreront plus de 19 millions de dollars australiens de retombées dans l'économie touristique régionale. Les secteurs de l'hôtellerie, de la restauration et du commerce figurent parmi les principaux bénéficiaires attendus. L'organisation de la totalité du tournoi fauteuil à Wollongong participe également à cette stratégie d'attractivité territoriale[45]. Dans le Queensland, où se déroulent notamment les finales masculine et féminine à Brisbane, le gouvernement régional estime à environ 110 000 le nombre de visiteurs provenant d'autres États australiens ou de l'étranger, pour des retombées économiques supérieures à 18 millions de dollars australiens. L'accueil de ces rencontres s'inscrit dans une politique de développement du tourisme événementiel et de promotion internationale de la région[46].
Billetterie et commercialisation
[modifier | modifier le code]La commercialisation de la compétition repose sur une billetterie commune aux trois tournois et sur des tarifs destinés à favoriser l'accès du public. Dès le , les organisateurs annoncent avoir vendu plus de 100 000 billets, à cent jours du lancement de l'événement[47]. Au début du mois de septembre, ce chiffre dépasse 140 000 billets. Plusieurs affiches suscitent alors une demande importante, notamment la rencontre inaugurale entre l'Australie et la Nouvelle-Zélande à Sydney, les demi-finales et la finale masculine à Brisbane. La double confrontation masculine et féminine programmée à Christchurch, seule journée de compétition organisée en Nouvelle-Zélande, approche également du guichet fermé. Les premiers tarifs sont proposés à partir de 19 dollars australiens[48].
Partenaires commerciaux et sponsors
[modifier | modifier le code]La Coupe du monde bénéficie du soutien de plusieurs entreprises australiennes et internationales, intervenant dans les secteurs de l'assurance, des services bancaires, de la distribution sportive, de l'équipement et de la billetterie. Le , les organisateurs dévoilent une première série de six partenaires commerciaux, dont l'assureur Youi, la banque Bank South Pacific, l'enseigne sportive Rebel Sport, les équipementiers Steeden et New Balance, ainsi que la société de billetterie Ticketmaster. Ces accords accompagnent la commercialisation de l'événement et les opérations promotionnelles destinées aux supporters[49],[50]. L'assureur Youi figure parmi les partenaires majeurs de la compétition. Déjà engagé auprès de la National Rugby League, il utilise le tournoi international pour prolonger ses campagnes de communication consacrées aux supporters et à leur engagement dans le rugby à XIII[51].
Au début du mois d'octobre, l'aéroport de Sydney rejoint également les partenaires officiels. Cet accord donne lieu à des opérations promotionnelles dans les terminaux, à l'installation de décorations aux couleurs de la compétition et à des animations destinées aux voyageurs. Ce partenariat illustre les liens recherchés entre l'organisation du tournoi, le transport aérien et le développement touristique des villes hôtes[52],[53].
| Entreprise | Statut ou secteur de partenariat |
|---|---|
| Youi | Partenaire majeur et assurance |
| Bank South Pacific | Services bancaires |
| Rebel Sport | Distribution d'articles de sport |
| Steeden | Ballon officiel |
| New Balance | Habillement sportif |
| Ticketmaster | Billetterie |
| Aéroport de Sydney | Partenaire officiel |
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Depuis l’adoption d’une coupe du monde organisée en plusieurs poules qualificatives, soit en 1995.
- ↑ (en) 2025 Rugby League World Cup awarded to Canada and U.S. as sport looks to expand, Neil Davidson, timescolonist.com, le 20 novembre 2016.
- ↑ (en) North America set to host 2025 Rugby League World Cup, rlif.com, le 20 novembre 2016.
- ↑ (en) Adrian Proszenko, « US World Cup hosting plans torpedoed by money trouble », sur smh.com.au, The Sydney Morning Herald, (consulté le )
- ↑ (en) John Yates, « 2025 RL World Cup tender process to be re-run after USA plans scrapped for now : The 2025 Rugby League World Cup is back on the market after initial plans to take it to the United States were scrapped - but it could still be held across the Atlantic, according to the game's international chief. », sur sthelensreporter.co.uk, The St Helen's reporter,
- ↑ R.P., « La France vise le Mondial 2025 de rugby à XIII », sur L'Équipe, (consulté le )
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- ↑ Centre France, « Sports - Quelles sont les villes auvergnates candidates pour la Coupe du monde de rugby à XIII en 2025 ? », sur www.lamontagne.fr, (consulté le )
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- ↑ N.F, « Pas de match de Coupe du monde 2025 à Avignon ! », sur www.ledauphine.com, (consulté le )
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- ↑ Nicolas Jacquemard, « Le Qatar intéressé pour organiser la Coupe du monde 2025 », sur Treize Mondial, (consulté le )
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- ↑ Les modalités de ce tirage au sort demeurent inconnues. Celui-ci n'a apparemment pas été filmé.
- ↑ « Celebrating 20 Years of Suncorp Stadium », sur populous.com, Populous,
- ↑ « New $828m Sydney stadium to open with NRL, Wallabies and Matildas games », Guardian Australia, (lire en ligne [archive du ])
- ↑ Dominic Bossi, « Socceroos Asian Cup semi-final won't be moved to Sydney despite Hunter Stadium limitations », The Sydney Morning Herald, (lire en ligne)
- ↑ « Panthers to Call CommBank 'Home' in 2025 », sur venuesnsw.com, Venues NSW,
- ↑ « Stadium Taskforce Report » [archive du ], sur dts.qld.gov.au, Queensland Government, , p. 37
- ↑ « HBF Park | Venues West », sur venueswest.wa.gov.au, Venues West
- ↑ « Queensland Country Bank Stadium | Frequently Asked Questions », sur queenslandcountrybankstadium.com.au, Queensland Country Bank Stadium
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Liens externes
[modifier | modifier le code]- (en) Site officiel.
