Wikipédia:Bons contenus
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Les arènes de Vérone (en italien : Arena di Verona) sont un amphithéâtre romain situé dans le centre historique de Vérone (province de Vénétie, dans le nord de l'Italie). Les datations scientifiques de sa construction s'étendent entre le Ier et le IIIe siècle, elles pouvaient accueillir environ 30 000 spectateurs. Elles font partie des édifices romains antiques les mieux conservés du pays, notamment grâce aux restaurations successives entreprises depuis le XVIe siècle. L'amphithéâtre a une hauteur de 32 mètres et est considéré comme le troisième amphithéâtre romain en Italie par ses dimensions, après le flavien (Colisée) de Rome et celui de Capoue. Constitué à l'origine de trois murs concentriques, seul le mur extérieur a été presque entièrement perdu. La cavea (partie d'un théâtre romain ou d'un amphithéâtre où se trouvent les gradins sur lesquels s'asseyent les spectateurs) a une longueur d'environ 138 mètres et une largeur d'environ 110 mètres. Tous les étés depuis 1913, il accueille le festival de Vérone. Le reste de l'année, il accueille des concerts d'artistes internationaux et d'autres événements. En 2026, les arènes de Vérone accueillent la cérémonie de clôture des Jeux olympiques d'hiver et la cérémonie d'ouverture des Jeux paralympiques d'hiver de Milan-Cortina d'Ampezzo 2026. |
Clemenceau est une station de la ligne A du métro de Rennes, située à la limite entre les quartiers Binquenais, Sainte-Thérèse, Villeneuve et Chalais à Rennes dans le département français d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne. Mise en service en 2002, elle est conçue par les architectes Jean-Pierre Chouzenoux et Yvan Roginski, qui ont dessiné une station sur deux niveaux sous l'intersection de la rue de l'Alma, de l'avenue Henri-Fréville et du boulevard Georges Clemenceau. Elle permet principalement des correspondances avec les lignes de bus urbaines. Le tunnelier Perceval a été assemblé et a débuté son travail depuis cette station. | |
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Uluburun (ou Ulu Burun ; « grand cap » en turc) est un site archéologique sous-marin, situé au sud de Kaş, en Turquie, dans la mer Méditerranée, où a été retrouvée une épave du dernier tiers du XIVe siècle av. J.-C., durant l'âge du bronze récent. L'embarcation, longue d'environ 15 mètres, capable de supporter un chargement de plus de 20 tonnes, reposait à plus de 40 mètres de profondeur au moment de sa découverte. Repérée en 1982, elle a été fouillée de 1984 à 1994. Elle a livré une grande quantité d'objets très divers. Ses principaux chargements sont des lingots en cuivre et d'autres en étain (pour fabriquer du bronze), des jarres de résine de térébinthe, des céramiques peintes et du verre brut. Mais elle a également livré divers objets luxueux, des effets personnels et objets utilitaires, offrant une abondante documentation. Au moment de son naufrage, le bateau naviguait depuis l'est, sans doute le Levant et/ou Chypre, vers l'ouest, à destination du monde égéen, probablement vers une ville de la civilisation mycénienne en Grèce continentale. En plus de son équipage, des marchands d'origine levantine (cananéenne) se trouvaient sur le bateau, ainsi que des personnes originaires de Grèce, voire plus au nord dans les Balkans. Depuis sa découverte, l'épave d'Uluburun a fait l'objet de nombreuses études, qu'il s'agisse d'analyses sur son chargement ou de propositions sur sa signification économique voire politique. Elle n'est certes pas la plus ancienne épave maritime mise au jour en Méditerranée, mais elle est celle dont la cargaison est la plus riche et elle apporte un éclairage sur la circulation des biens à longue distance à une période du Bronze récent pour laquelle ils étaient déjà très étudiés à partir des archives d'el Amarna en Égypte et d'Ougarit en Syrie. On y voit couramment une cargaison destinée à un personnage ou un groupe riche et puissant, peut-être un roi mycénien, ou du moins, à une institution royale et des membres de l'élite. Mais il est impossible de déterminer s'il s'agit de présents envoyés dans le cadre de relations diplomatiques ou bien de marchandises acquises dans le cadre de transactions commerciales privées par des marchands pour le compte d'un commanditaire. |
Gilles Hallet, né le à Liège et mort le à Rome, est un dessinateur et artiste peintre originaire de la principauté de Liège. Après s'être formé à Liège chez Walthère Damery, dont il est le cousin germain, le peintre s'installe dès 1655 à Rome, où il réside et travaille jusqu'à sa mort en 1694. Il devient un « excellent artiste et acquiert bientôt assez de réputation pour que l'on fasse souvent appel à son pinceau pour orner les églises » de la Ville éternelle, où il est aussi connu sous le nom d'Egidio Hallet (parfois écrit Alè ou Alet). Traitant surtout des sujets religieux, Hallet « semble avoir travaillé dans la sphère et dans la manière de Carlo Maratta ». Ses quelques tableaux connus se fondent tellement dans la peinture romaine de l'époque « qu'on n'y décèle plus guère d'accent liégeois ». Parmi les plus célèbres figurent deux peintures sur le thème de saint Antoine de Padoue qui décorent une chapelle de l’église Sant'Isidoro a Capo le Case, sa Nativité de la Sainte Vierge qu'il exécute vers 1680 pour l'église Santa Maria dell'Anima et deux versions identiques de sa Vierge à l'Enfant, qu'il réalise entre 1685 et 1692, pour les églises de Santa Maria delle Grazie alle Fornaci et San Gregorio al Ponte dei Quattro Capi. Différents critiques et commentateurs des XIXe et XXe siècles le considèrent comme « un peintre possédant bien les ressources de son art » mais manquant d'originalité. L'historien de l'art Pierre-Yves Kairis estime, quant à lui, « qu'après Gérard de Lairesse et Louis Counet, il se révèle sans doute le plus célèbre des peintres liégeois du xviie siècle qui se soient expatriés ». |
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