L’éducation et le 3P au bénéfice du développement durable

La politique du régime actuel repose sur l’amélioration de l’éducation de base, afin de favoriser un développement durable du pays. Les crises qui se sont succédé à Madagascar ont en effet réduit le niveau d’éducation, un problème majeur pour les jeunes en quête d’un avenir meilleur et d’emplois.

Afin de mettre un terme à la situation déplorable de la population, des écoles et infrastructures de base nécessaires aux citoyens malgaches ont été mis en place, comme l’EPP de Tanambao dans la province de Toamasina et le LTP TOAMASINA. L’EPP moderne de Tanambao accueillera les enfants des 27 fokontany de Toamasina, tandis que le LTP a été doté d’ateliers de formation technique. Il est important pour la jeunesse malgache de bénéficier d’une éducation de qualité, gage de leur réussite future mais aussi du développement de Madagascar. Ainsi, leur donner la possibilité d’acquérir les compétences qui leur seront utiles à l’avenir est un grand pas vers le progrès.

Ces nouveaux établissements scolaires sont le fruit de la collaboration entre l’Etat et le secteur privé, entre autres la société Ambatovy et la société HITA (Huilerie Industrielle de Tamatave). Le Président Hery Rajaonarimampianina continue d’encourager les partenariats publics privés pour initier la relance économique du pays. Une prise de responsabilité que le chef de l’Etat Malagasy a tenu à remercier, car l’engagement de ces deux entités privées aura un impact énorme sur la vie de la population et l’avenir de Madagascar. Des projets d’envergure qui ont duré 5 mois et donc, des réalisations effectuées dans un laps de temps très court et qui pourtant, seront des piliers importants à l’amélioration du quotidien des Malgaches.

La mise en place de ces infrastructures entre dans la politique de lutte contre la pauvreté menée par le régime Rajaonarimampianina. L’implication du secteur privé dans l’industrialisation et le développement de la Grande île sera plus grande à l’avenir, espérons-le.

Madagascar au summum sur le secteur aérien

La Grande Ile fait à présent partie des 14 autres Etats membres qui se sont vus décerner les premiers Certificats du Président du Conseil. Cet événement fait suite à la 39ème Session de l’Assemblée Générale de l’OACI qui s’est tenue à Montréal du 27 Septembre au 07 Octobre 2016.

Ces certificats reflètent les progrès réalisés concernant la supervision de la sécurité et ayant facilités la mise en place des normes et des pratiques recommandées par l’OACI.

De ce fait, l’Etat malagasy est considéré comme l’un des pays ayant un système d’aviation civile fiable. Cette situation étant positive, confère au transport aérien malagasy la confiance de l’OACI. Cela va permettre à l’aviation malagasy d’être en bonne posture pour la recherche de partenaires stratégiques.

Le leadership de l’Autorité de l’aviation civile et la bonne gestion dans le secteur aérien malagasy ont été salués par le Président du Conseil de l’OACI, le représentant de la Commission Européenne et par le Secrétaire Générale de la Commission Africaine de l’Aviation Civile (CAFAC).

Cette reconnaissance de l’OACI a permis à Madagascar de se démarquer, ce qui est très encourageant pour l’avenir.

Permettre aux pays de la Francophonie de progresser

Le Président de la République Hery Rajaonarimampianina a ouvert officiellement le mardi 25 Octobre 2016 au Carlton Anosy, les 16ème Assises de la FIDEF. Par définition, la FIDEF ou Fédération Internationale des Experts-Comptables et Commissaires aux Comptes Francophones est une association où 48 entités comptables sont de fervents membres. Se regroupant tous les deux ans, cette Assise a lieu avant la tenue d’un Sommet de la Francophonie.

Sous le thème : «Quelle profession comptable pour servir nos économies, une vision pour demain », SEM Hery Rajaonarimampianina a tenu à affirmer que les experts comptables ont tous le devoir de contribuer activement au développement économique et ce malgré les contraintes que rencontrent un pays. Le but reste donc le même, même si d’un pays francophone à un autre, les vécus ne sont pas similaires.

Des valeurs tels que la transparence, la lutte anti-corruption ainsi que la bonne gouvernance sont à véhiculer et doivent être un mode de vie.

Les recommandations de ces 16ème Assises de la FIDEF seront communiquées aux pays francophones afin que ces derniers puissent avancer.

Le régime contre-attaque

Face aux diverses tentatives de déstabilisation concoctées par les opposants du régime Rajaonarimampianina. Le camp du chef d’Etat malgache a lui aussi mis en place une entité pouvant répondre aux attaques incessantes venant de toute part. « Sahia ry Gasy, Ndao ! » tel est le nom du mouvement qui se porte comme protecteur de l’image du Président et faisant front aux opposants du régime.

Ainsi, cette nouvelle entité regroupant les partis HVM, AVI, MDM, Leader Fanilo et d’autres associations proches du régime, s’est présentée à la presse le 21 Octobre dernier au Live Hôtel à Andavamamba. Présidé par le député de Moramanga Charles Randriamahefa, ce mouvement a été crée dans le but de redorer l’image du Président Hery Rajaonarimampianina et dont les opposants n’ont cessé de dénigrer. Sous l’acronyme SGN (Sahia ry Gasy, Ndao !), une bataille médiatique sans merci s’annonce entre les belligérants.

La première action importante pour le SGN à présent, est de réaliser le tour de la Grande Ile en démontrant au peuple malgache les acquis du régime actuel depuis l’accession du Président à son poste.

Beaucoup trop d’entités, de personnages montrent une image négative du chef de l’Etat, qui n’est guère bon pour la santé du pays.

Sommet du COMESA : table ronde des premières dames

La femme aussi a été mise à l’honneur lors du sommet de la COMESA, lors d’une table ronde entre les représentants des premières dames des pays-membres de l’organisation. L’épouse du chef de l’Etat Malagasy, Voahangy Rajaonarimampianina, a choisi comme thème principal « Promotion de la transformation des produits locaux par le savoir-faire féminin pour le développement du commerce interrégional ».

Cette rencontre a ainsi été axée sur le rôle important de la femme dans le développement économique et social de son pays. Malgré les luttes pour défendre les droits de la femme, hommes et femmes ne bénéficient toujours pas des mêmes privilèges. Ainsi, la première dame de Madagascar a décidé de mettre en avant ses consœurs, et d’accroître leur participation dans le commerce régional. Voahangy Rajaonarimampianina insiste sur l’intégration des femmes dans le projet d’industrialisation inclusive et durable, en leur facilitant l’accès aux informations commerciales et autres services financiers. L’éducation des jeunes filles, la violence sur les femmes et l’éradication du mariage précoce ont aussi été abordés.

Cette réunion est une apologie pour l’égalité entre les deux sexes et l’autonomisation financière des femmes. D’ailleurs, ces objectifs figurent dans l’Agenda 2063 de l’Union Africaine, dans le programme d’intégration régionale du COMESA ainsi que dans le processus des ODD (objectifs de développement durable). La première dame Malgache souhaite favoriser la présence féminine dans les secteurs de développement, pour que les femmes Malgaches prennent part activement dans l’avancement des affaires du pays. Les programmes ont été présenté par le secrétariat du COMESA, entre autres les Fonds d’autonomisation économique des femmes, le Programme de Pôles du manioc et du textile, l’Initiative du régime de commerce simplifié, la Politique d’industrialisation…

Cette table ronde des premières dames met ainsi en avant le rôle des femmes dans la société, son importance pour le progrès du pays et sa contribution dans le développement de la nation. La femme n’est plus seulement une épouse et une mère, elle est aussi considérée en tant que citoyenne à part entière, responsable et actrice du développement.

Visite du directeur de l’UNFPA à Iavoloha

Le Président Hery Rajaonarimampianina ne chôme pas, il a reçu le directeur régional de l’UNFPA région Afrique Australe et de l’Est le soir du 19 octobre au palais d’Iavoloha, la clôture du sommet du COMESA s’etant déroulée dans la même journée. L’UNFPA ou Fonds des Nations Unies pour la population est présente à Madagascar depuis 1978, afin de venir en aide aux femmes, hommes et enfants.

Les projets de l’UNFPA appuient le droit à la santé et à l’égalité des chances, le régime actuel investit aussi dans le développement du volet social (santé, éducation…), deux entités qui collaborent pour améliorer les conditions de vie de la population malgache, d’où cette rencontre.

Le Directeur de l’UNFPA Région Afrique Australe et de l’Est, Julitta ONABANJO, a ainsi été reçue par le Président de la République de Madagascar Hery Rajaonarimampianina. La situation d’extrême pauvreté de la population, notamment celle de la région Sud de Madagascar a été le sujet principal abordé durant la rencontre des deux personnalités. En effet, la population vivant dans le Sud est toujours victime des conditions climatiques arides dans cette zone.

Cette visite du Directeur de l’UNFPA avec le Chef de l’Etat Malagasy renforce le partenariat entre l’organisation et le gouvernement. Des solutions concernant la situation critique dans le Sud pourrait bien naître de cette rencontre, et pourquoi pas des mesures pour lutter contre la malnutrition et la pauvreté qui touche grandement les citoyens malgaches depuis maintenant plusieurs années.

Sommet du COMESA : clôture

Le sommet du COMESA s’est clôturé hier, un évènement qui a eu lieu depuis maintenant plus d’une semaine sur le territoire malgache, et ce, en toute quiétude. Un défi bien relevé par le régime de Hery Rajaonarimampianina qui se prépare aussi à accueillir le 16è sommet de la francophonie en novembre prochain.

COMESA sur le marché mondial :
Durant le sommet de la COMESA, une grande première pour Madagascar, le Président Hery Rajaonarimampianina a bien spécifié que le pays «travaillera sous le signe de la continuité, de la capitalisation des progrès accomplis et la consolidation des acquis, vers une intégration régionale harmonieuse. » L’objectif de bâtir un marché commun solide en Afrique et de l’asseoir à un niveau international n’est pas impossible, une mission à laquelle aspire le Chef de l’Etat Malgache, arguant que le COMESA est bien en phase avec l’Agenda 2063 ainsi que l’ODD (Objectif de développement durable des Nations Unies).

Madagascar et COMESA :
Le sommet de la COMESA va approuver le plan stratégique 2016-2020 adopté lors du conseil des ministres, un plan qui redéfinit la structure des économies des pays-membres de l’organisation. Ainsi, quelques améliorations sont attendues comme augmenter les investissements, améliorer le secteur de l’industrie, veiller au développement social…
Selon le Président Hery Rajaonarimampianina, ce plan stratégique correspond à la vision de Madagascar, surtout concernant la mise en place d’un secteur industriel catalyseur. Le Chef de l’Etat malgache souhaite promouvoir l’industrialisation dans le pays mais aussi mettre en exergue la place de l’Afrique sur le marché mondial, dont seulement 2% est occupé par le continent africain.

Le sommet de la COMESA prit fin hier, dans la journée du 19 octobre. La passation pour la présidence du COMESA s’est effectuée la même journée, le drapeau du COMESA, le Rapport de Présidence et le maillet de présidence ont été remis au Président Hery Rajaonarimampianina. Tout est bien qui finit bien. Nous attendons le sommet de la francophonie avec impatience.

XVIè sommet de la francophonie : Madagascar fin prêt

Les préparations pour accueillir le XVIè sommet de la francophonie vont bon train, malgré les polémiques soulevées par les détracteurs du régime et les différents . Les infrastructures seront prêtes à temps avant l’événement qui aura lieu à Antananarivo, du 22 au 27 novembre 2016, une opportunité pour Madagascar car nombreux sont les pays qui auraient voulu héberger le sommet.

Ivato :
L’évènement majeur de cette année, le XVIè sommet de la francophonie, aura bien lieu et les préparatifs sont toujours en cours. L’extension du tarmac de l’aéroport international d’Ivato ainsi que les travaux d’aménagement de trois autres terminaux pour recevoir les délégations et aéronefs seront terminés d’ici la fin du mois d’octobre.

Infrastructures routières :
Les travaux au niveau des routes reliant Ivato et Antananarivo, à savoir l’axe Ivato-Soavimasoandro et Ankazomanga-Digue, se poursuivent sans relâche. L’amélioration et la réhabilitation de ces infrastructures seront aussi bénéfiques aux citoyens Malgaches pour leur usage quotidien, l’idée étant de désengorger les routes car les embouteillages sur cet axe peuvent parfois durer plusieurs heures.

Hébergement :
En ce qui concerne les logements des invités, plusieurs établissements hôteliers de Madagascar disposent de suites et appartements pouvant héberger ces derniers. D’ailleurs, les services de la délégation générale de l’organisation du sommet se sont déjà penchés sur la question et ont répertorié le parc hôtelier d’Antananarivo, assurant la sécurité des participants au sommet.

Comme l’a dit le Président Hery Rajaonarimampianina :

« Notre défi, c’est le travail pour le développement de Madagascar ».

Une bonne résolution, étant donné que ces travaux donneront du travail ou mieux, créeront des emplois à l’avenir afin d’améliorer le niveau de vie des ménages malgaches. Après les sanctions infligées à Madagascar durant la Transition, ce sommet de la francophonie est un bon moyen pour redorer notre blason et refaire notre entrée sur le devant de la scène internationale.

Aux oubliettes les coups d’Etat et autres descentes de rue, pourquoi ne pas œuvrer pour le bien commun, celui du développement de Madagascar et des Malgaches?

Sommet de la BAD : malnutrition chronique à Madagascar

Un sommet organisé par la Banque africaine de développement (BAD) se tient aujourd’hui à Abidjan, Côte d’Ivoire, et durera 3 jours. Un événement majeur puisque cette réunion tournera autour de la lutte contre malnutrition. Madagascar étant invité à ce sommet, ce sera l’occasion pour la délégation malgache de mettre en avant les problèmes liés à la malnutrition chronique qui sévit dans le pays depuis de nombreuses années.

Environ 47% des enfants malgaches sont atteints d’une malnutrition chronique, ce qui représente un frein énorme au développement du pays car cette malnutrition entraîne des retards psychomoteurs et cognitifs. Ainsi, 47% de la jeunesse malgache ne sera pas active, une situation que le régime actuel souhaite résoudre au plus vite. En effet, l’Etat octroie un budget particulier pour le volet social, ainsi ils ont pu offrir des bornes fontaines et autres infrastructures aux populations dans les zones enclavées. Sans parler de la situation dans le Sud de la Grande île, où la sécheresse fait rage et empêche la production de cultures vivrières. Les hauts-plateaux aussi rencontrent le même problème de malnutrition, causé par le faible pouvoir d’achat des citoyens, de l’exode rural, de la crise économique que subit le pays depuis la dernière transition en date.

Les efforts continuent et on espère que durant ce sommet, Madagascar se fera entendre, que les changements s’opèrent rapidement pour qu’enfin le pays sorte de cet engrenage de la pauvreté sans fin… et de la faim.

La fin du CEPE…?

 

Des changements sont à prévoir dans le calendrier scolaire de nos enfants, puisqu’une décision assez radicale pourrait bien changer tout le système éducatif à Madagascar. En effet, une réforme de l’éducation est prévue et la décision sera appliquée à partir de l’année scolaire 2017-2018.
Les raisons sont que le diplôme du CEPE soit devenu obsolète depuis, le minimum requis étant souvent le BEPC voire même le Baccalauréat pour des postes de vendeuses et serveuses dans certains magasins et restaurants de la ville d’Antananarivo. Ainsi, afin d’encourager les parents à scolariser leurs enfants, mais aussi de motiver ces derniers, l’enseignement obligatoire durera alors 9 ans, soit 3 cycles de 3 ans chacun jusqu’à leur 15è année.

La problématique qui se pose est de savoir si les ménages malgaches auront les moyens de financer l’éducation de leurs enfants. Le pays se trouve encore dans une situation de crise économique sévère et le pouvoir d’achat de la population est paralysé. Les intentions sont bonnes afin de relever le niveau d’éducation de base avec cette réforme, cependant, les conditions ne sont pas encore tout à fait réunies pour la réaliser. Croisons les doigts.